mercredi 26 mai 2010
*34 : Monsieur Otsuko juge tout.
Quelques phrases en réaction à l'actualité :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/05/25/dell-lancera-sa-tablette-tactile-en-juin_1363019_651865.html
Et toujours pas de port USB ? Ne se rendent-ils pas compte que c'est un lourd handicap ?
Les après-midi sportifs à l'école, est-ce une si bonne idée ?
On peut en douter, en particulier si l'offre des activités sportives proposée est aussi réduite qu'actuellement dans certains collèges, offre se cantonnant au foot, au rugby, au badminton et à la course à pied.
Quelques questions cependant :
Ces après-midi seront-ils notés ? Si ça l'était, ne risque-t-on pas de dévaloriser les élèves les moins sportifs ou les moins doués?
Pourquoi se limiter au sport ? Des activités théâtrales, artistiques, voire des "cafés philo" ne seraient-ils tout aussi intéressant dans une société qui prétend vouloir former avant tout des citoyens ?
Guillaume de Villiers renvoyé devant les assises pour viols sur son frère
Je ne devrais sûrement pas, mais cette histoire sordide me fait doucement rire.
Leur père, qui se veut le gardien d'une France "traditionnelle" et ne modère pas pour lancer des jugements moraux n'aurait-il pas été capable de transmettre ses propres valeurs à ses enfants ?
Bien sûr des choses comme cela peuvent se passer malheureusement de partout, mais le décalage entre ce qui est affiché par M. De Villers et le caractère effectif est franchement étonnant.
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/05/25/dell-lancera-sa-tablette-tactile-en-juin_1363019_651865.html
Et toujours pas de port USB ? Ne se rendent-ils pas compte que c'est un lourd handicap ?
Les après-midi sportifs à l'école, est-ce une si bonne idée ?
On peut en douter, en particulier si l'offre des activités sportives proposée est aussi réduite qu'actuellement dans certains collèges, offre se cantonnant au foot, au rugby, au badminton et à la course à pied.
Quelques questions cependant :
Ces après-midi seront-ils notés ? Si ça l'était, ne risque-t-on pas de dévaloriser les élèves les moins sportifs ou les moins doués?
Pourquoi se limiter au sport ? Des activités théâtrales, artistiques, voire des "cafés philo" ne seraient-ils tout aussi intéressant dans une société qui prétend vouloir former avant tout des citoyens ?
Guillaume de Villiers renvoyé devant les assises pour viols sur son frère
Je ne devrais sûrement pas, mais cette histoire sordide me fait doucement rire.
Leur père, qui se veut le gardien d'une France "traditionnelle" et ne modère pas pour lancer des jugements moraux n'aurait-il pas été capable de transmettre ses propres valeurs à ses enfants ?
Bien sûr des choses comme cela peuvent se passer malheureusement de partout, mais le décalage entre ce qui est affiché par M. De Villers et le caractère effectif est franchement étonnant.
samedi 13 mars 2010
jeudi 11 février 2010
*31
,~~./l、
( 6 )-_,
(\___ )=='-'
\ . ) )
\ `-' /
~'`~'`~'`~'`~
♥
゙(゚、 。 7 Mraow? ♥
l、゙ ~ヽ
じしf_, )ノ
Tout de même.
mercredi 10 février 2010
lundi 1 février 2010
*27
Il est revenu le salaud. Je peux le crier, je le déteste. Il n'avait plus de nouvelles depuis quelques temps, je le croyais même parti. A ma grande joie.
Il n'en est rien, il a juste attendu le bon moment, comme à chaque fois. Et à chaque fois, il m'attrape sans que je ne puisse faire quelque chose. C'est un malin, un putain de salaud croyez-moi sur paroles. Je prie pour que ne le croisiez nulle part.
Il a une tendance mesquine à vous attendre quand vous ètes seul. Et que vous n'avez pas l'esprit occupé par quelque chose d'autre. Il vous pose des questions qui semble dans un premier temps totalement innocente mais auxquelles vous ne pouvez pas répondre. De ces absences de réponses, il en profite pour vous en poser d'autres, auxquelles vous ne pouvez toujours pas répondre et ainsi de suite.
Il se nourrit de cela. Des silences mentaux, de ces questions que l'on pourrait qualifier pour certaines de "Métaphysiques". Il se nourrit aussi de ces doutes liés à ces absences de réponses mais ses mets qu'il préfère reste la peine et la souffrance.
On m'a dit d'essayer de vivre avec, qu'il m'accompagne constamment pour qu'il prenne un peu moins de place.
Mais une fois qu'il se tait, pourquoi devrais-je le faire revenir, lui qui me fait tant de mal...
Lui, ce malaise.
Il n'en est rien, il a juste attendu le bon moment, comme à chaque fois. Et à chaque fois, il m'attrape sans que je ne puisse faire quelque chose. C'est un malin, un putain de salaud croyez-moi sur paroles. Je prie pour que ne le croisiez nulle part.
Il a une tendance mesquine à vous attendre quand vous ètes seul. Et que vous n'avez pas l'esprit occupé par quelque chose d'autre. Il vous pose des questions qui semble dans un premier temps totalement innocente mais auxquelles vous ne pouvez pas répondre. De ces absences de réponses, il en profite pour vous en poser d'autres, auxquelles vous ne pouvez toujours pas répondre et ainsi de suite.
Il se nourrit de cela. Des silences mentaux, de ces questions que l'on pourrait qualifier pour certaines de "Métaphysiques". Il se nourrit aussi de ces doutes liés à ces absences de réponses mais ses mets qu'il préfère reste la peine et la souffrance.
On m'a dit d'essayer de vivre avec, qu'il m'accompagne constamment pour qu'il prenne un peu moins de place.
Mais une fois qu'il se tait, pourquoi devrais-je le faire revenir, lui qui me fait tant de mal...
Lui, ce malaise.
lundi 25 janvier 2010
mercredi 20 janvier 2010
*25
Demain : Oral de Philosophie Générale, à partir de 14h
Vendredi : Partiel de Philosophie Moderne (Kant), de 8h30 jusqu'à 12h30
Samedi : Partiel d'Histoire des sciences, de 14h jusqu'à 18h
Abschied Freunde
Vendredi : Partiel de Philosophie Moderne (Kant), de 8h30 jusqu'à 12h30
Samedi : Partiel d'Histoire des sciences, de 14h jusqu'à 18h
Abschied Freunde
mardi 19 janvier 2010
*24
PUTAIN SA MERE LA PUTE J'EN AI MARRE DE
KANT
ET DE L'
HISTO
IRE
DES
SCIEN
CES
QUI ME FONT CHIER MEEEEEERDE AAAAARGH !!!
PASSEZ MOI UNE CORDE VIIIITE !!!
(Mon dieu, ça fait tellement de bien de se défouler, même par écrit)
KANT
ET DE L'
HISTO
IRE
DES
SCIEN
CES
QUI ME FONT CHIER MEEEEEERDE AAAAARGH !!!
PASSEZ MOI UNE CORDE VIIIITE !!!
(Mon dieu, ça fait tellement de bien de se défouler, même par écrit)
jeudi 7 janvier 2010
*23
Je ne parviens plus à écrire. La chambre s'est éteinte, je me cogne mais surtout je n'avance pas.
Je reviendrai.
Je reviendrai.
mercredi 25 novembre 2009
*22
Je suis certain que je pourrais créer un soap-opéra avec, comme personnages principaux Immanuel Kant et moi-même. Il y aurait des conflits d'intérêts, des disputes et bien sûr de l'amooooour.
Je vous donne en exclusivité quelques éléments du scénario :
Immanuel serait amoureux de moi (oui je sais, je ne me refuse rien), mais moi je serais amoureux d'un autre (Fried Nietz, Sartre, Hobbes, Platon, Machiavel, Rousseau?). Amour contrarié, amour impossible. Je suis sûr que ça fera pleurer dans les chaumières.
J'interpréterais mal les lettres que m'enverrait Kant. Je considérerais ses écrits comme m'étant hostile alors que ce sont de véritables lettres d'amooooooooour. Quelle tristesse vraiment...
Et bien sûr, il y aurait de la tension : Arriverions-nous à nous comprendre avant mes partiels ? Tomberais-je amoureux de Kant ? Y aura t-il un véritable mariage d'amour ?
Tout un programme.
Je vous donne en exclusivité quelques éléments du scénario :
Immanuel serait amoureux de moi (oui je sais, je ne me refuse rien), mais moi je serais amoureux d'un autre (Fried Nietz, Sartre, Hobbes, Platon, Machiavel, Rousseau?). Amour contrarié, amour impossible. Je suis sûr que ça fera pleurer dans les chaumières.
J'interpréterais mal les lettres que m'enverrait Kant. Je considérerais ses écrits comme m'étant hostile alors que ce sont de véritables lettres d'amooooooooour. Quelle tristesse vraiment...
Et bien sûr, il y aurait de la tension : Arriverions-nous à nous comprendre avant mes partiels ? Tomberais-je amoureux de Kant ? Y aura t-il un véritable mariage d'amour ?
Tout un programme.
dimanche 1 novembre 2009
mercredi 21 octobre 2009
*20
Ca fait longtemps que je veux accoucher d'un article, mais sans succès. J'avoue que la nouvelle vie dont je voulais tant m'accorde peu de véritable temps pour moi-même. Et quand, j'en avais, rien ne venait. Un véritable blocage, un blackout qui m'empêchait d'aligner ne serait-ce que quelques lignes.
Peut-être m'a t-il fallu le temps d'apprivoiser, d'assimiler les mécanismes de cette vie qui a tant changé.
A l'heure actuelle, j'ai l'impression d'être sans élastique, sans assurance. Une véritable vie de préadulte, à la fois effrayante et excitante.
A ma grande surprise, il m'arrive d'avoir de la nostalgie quand je repense à Valenciennes. Pas que je la regrette, mais je lui trouve un certain charme à vrai dire. Une simplicité, une relative aisance. Mais je sais également que le temps modifie les souvenirs, qu'il les rend beaucoup plus radicaux. Peut-être que si je me projetais avec beaucoup plus d'objectivité, je verrai que ce fruit qui semble appétissant a en fait des traces de moisissure.
Il est possible que je pense cela car je dois avouer que ce n'est pas le Maxime des grands jours qui écrit aujourd'hui.
Le beau tableau Parisien, quasi idyllique, s'est couvert et assombri de la même manière qu'un ciel d'automne. Il parait que c'est la saison qui fait ça. Possible après tout.
Reste que je me sens seul au milieu de cette masse grouillante. Il parait que c'est normal, que c'est le début. Possible après tout.
Mais le fait que je ne sente pas du tout à l'aise avec les autres élèves par exemple est beaucoup moins normal...
A suivre.
Peut-être m'a t-il fallu le temps d'apprivoiser, d'assimiler les mécanismes de cette vie qui a tant changé.
A l'heure actuelle, j'ai l'impression d'être sans élastique, sans assurance. Une véritable vie de préadulte, à la fois effrayante et excitante.
A ma grande surprise, il m'arrive d'avoir de la nostalgie quand je repense à Valenciennes. Pas que je la regrette, mais je lui trouve un certain charme à vrai dire. Une simplicité, une relative aisance. Mais je sais également que le temps modifie les souvenirs, qu'il les rend beaucoup plus radicaux. Peut-être que si je me projetais avec beaucoup plus d'objectivité, je verrai que ce fruit qui semble appétissant a en fait des traces de moisissure.
Il est possible que je pense cela car je dois avouer que ce n'est pas le Maxime des grands jours qui écrit aujourd'hui.
Le beau tableau Parisien, quasi idyllique, s'est couvert et assombri de la même manière qu'un ciel d'automne. Il parait que c'est la saison qui fait ça. Possible après tout.
Reste que je me sens seul au milieu de cette masse grouillante. Il parait que c'est normal, que c'est le début. Possible après tout.
Mais le fait que je ne sente pas du tout à l'aise avec les autres élèves par exemple est beaucoup moins normal...
A suivre.
lundi 21 septembre 2009
lundi 14 septembre 2009
*18
Parfois l'on aimerait être un véritable lecteur DVD incarné pour revivre ces moments à l'infini...
vendredi 28 août 2009
mercredi 19 août 2009
*16
Parfois, j'ai l'impression que la vie est une véritable pièce de théâtre découpée en Actes et Scènes, dont la durée et la longueur sont évidemment très variables. Mais le plus surprenant, de mon point de vue, est la distribution qui est plus qu'originale. Je m'explique : chaque personne est à la fois personnage principal qui subit des exigences, mais aussi l'auteur que l'on coécrit avec le Hasard (que d'autres appelleront le Destin voire Dieu, mais ici n'est pas la question)
Une autre particularité de cette pièce est le fait qu'elle s'écrit jour après jour, mois après mois et que le point final s'écrit au moment de notre mort. Je pense qu'il est également possible qu'un épilogue de même qu'une préface puissent s'écrire. Celle-ci pourrait se faire à partir de la relation que nous entretenions avec d'autres protagonistes. La seule difficulté de ce système réside dans la longueur de cet interminable épilogue : en effet, comme chaque relation est unique, l'objectivité vis-à-vis du personnage principal est quasiment impossible.
Cette oeuvre est également d'une grande qualité, encore meilleure que les meilleures pièces du théâtre Elisabethain, car elle mélange dans un ordre de temps variable tous les genres : tragique, comique, dramatique, morale, etc...sauf le fantastique et le merveilleux malheureusement (quoique, parfois...)
Tout comme les classiques, tous les personnages ne sont pas réguliers en ce concerne l'importance qu'ils ont dans l'oeuvre finale. Certains sont fondamentaux mais n'apparaissent que dans une scène ou dans un acte; d'autres apparaissent, disparaissent, et réapparaissent selon les actes, les scènes sans parfois de réelles explications. Ainsi va la vie.
Mais la chose la plus intéressante, contre la presque toute-puissance du hasard sur l'histoire, réside dans notre libre arbitre et notre relatif pouvoir de mise en forme de l'oeuvre. Nous pouvons a priori choisir où se déroule l'action, choisir qui sont les autres protagonistes que nous souhaitons voir disparaître ou réapparaître et organiser un maximum sa vie. Et nous pouvons sentir, parfois avec force, le passage à un nouvel épisode (ce qui est évidemment mon cas en ce moment, à quelques semaines de mon départ)
Telle est la façon dont je vois la vie du haut de mes 19ans...
Une autre particularité de cette pièce est le fait qu'elle s'écrit jour après jour, mois après mois et que le point final s'écrit au moment de notre mort. Je pense qu'il est également possible qu'un épilogue de même qu'une préface puissent s'écrire. Celle-ci pourrait se faire à partir de la relation que nous entretenions avec d'autres protagonistes. La seule difficulté de ce système réside dans la longueur de cet interminable épilogue : en effet, comme chaque relation est unique, l'objectivité vis-à-vis du personnage principal est quasiment impossible.
Cette oeuvre est également d'une grande qualité, encore meilleure que les meilleures pièces du théâtre Elisabethain, car elle mélange dans un ordre de temps variable tous les genres : tragique, comique, dramatique, morale, etc...sauf le fantastique et le merveilleux malheureusement (quoique, parfois...)
Tout comme les classiques, tous les personnages ne sont pas réguliers en ce concerne l'importance qu'ils ont dans l'oeuvre finale. Certains sont fondamentaux mais n'apparaissent que dans une scène ou dans un acte; d'autres apparaissent, disparaissent, et réapparaissent selon les actes, les scènes sans parfois de réelles explications. Ainsi va la vie.
Mais la chose la plus intéressante, contre la presque toute-puissance du hasard sur l'histoire, réside dans notre libre arbitre et notre relatif pouvoir de mise en forme de l'oeuvre. Nous pouvons a priori choisir où se déroule l'action, choisir qui sont les autres protagonistes que nous souhaitons voir disparaître ou réapparaître et organiser un maximum sa vie. Et nous pouvons sentir, parfois avec force, le passage à un nouvel épisode (ce qui est évidemment mon cas en ce moment, à quelques semaines de mon départ)
Telle est la façon dont je vois la vie du haut de mes 19ans...
Inscription à :
Articles (Atom)
